La Confédération africaine de football (CAF) a infligé une sanction disciplinaire à Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), à la suite des incidents survenus lors du quart de finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Cameroun.
Éliminés par les Lions de l’Atlas (2-0), les Camerounais avaient quitté la compétition dans un climat de vive tension.
Très remonté contre certaines décisions arbitrales, Samuel Eto’o a été aperçu dans les tribunes exprimant sa colère à l’endroit de responsables de la CAF et de la Fédération marocaine. Des agissements jugés contraires aux règles de conduite et d’éthique par l’instance disciplinaire.
À l’issue de l’enquête, la CAF a décidé de suspendre Samuel Eto’o pour quatre matchs et de lui infliger une amende de 20 000 dollars américains, soit environ 17 000 euros ou près de 11 millions de francs CFA, pour « mauvaise conduite » et violation des principes de fair-play.
La réaction de la FECAFOOT ne s’est pas fait attendre.
Dans un communiqué officiel, la fédération camerounaise a dénoncé une décision qu’elle estime « dépourvue de motivation explicite » et issue d’une procédure jugée contestable.
Elle a réaffirmé son soutien total à son président et n’exclut pas de saisir les voies de recours prévues par les règlements de la CAF.
Cette affaire relance le débat sur la discipline et le comportement des dirigeants lors des grandes compétitions continentales.
