
Soulignant que « l’agriculture est au centre des préoccupations de tout État ambitieux », le chef du gouvernement a annoncé l’élaboration d’une nouvelle politique agricole du Sénégal, destinée à corriger les insuffisances des approches passées marquées, selon lui, par des « ratés » et des programmes peu adaptés aux réalités des producteurs.
Cette nouvelle orientation, intégrant agriculture, élevage et pêche, portera sur la production, l’accès au foncier, les subventions, le financement et la commercialisation, avec pour priorité la sécurisation des approvisionnements et une moindre dépendance extérieure.
Ousmane Sonko a également mis en avant les progrès enregistrés ces deux dernières années, évoquant une hausse significative des rendements, l’autosuffisance sur certains produits et les avancées techniques dans l’élevage, citant notamment le Ladoum.
Insistant sur la nécessité de mieux structurer les circuits de distribution pour limiter les pertes, il a rappelé les directives données aux institutions publiques — casernes, écoles et universités — pour privilégier le riz local.
Le Premier ministre a enfin souligné que la réussite du Plan national de transformation repose sur un secteur agricole fort, appelant à une mobilisation collective pour faire de l’agriculture le socle du développement du Sénégal.