Le Sénégal a écrit une page historique du mouvement olympique mondial avec l’ouverture des premiers Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) organisés en Afrique, au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio. La cérémonie s’est déroulée en présence du chef de l’État, Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye, ainsi que de ses homologues de la Sierra Leone, de la Mauritanie, du Rwanda, de la Guinée-Bissau, du Cap-Vert, de Monaco et de la Gambie.
Dans son discours, Mamadou Diagna Ndiaye, président du Comité d’organisation des JOJ (COJOJ), est revenu sur le parcours ayant conduit à la réalisation de cet événement historique, malgré les menaces liées à la pandémie de COVID-19. Saluant l’engagement du président Saïd et la détermination du comité, il a souligné la portée symbolique de ces Jeux, placés sous le signe de la continuité, de la paix démocratique et de l’unité africaine. Il a également insisté sur leur capacité à transmettre un message d’espoir à la jeunesse et à faire de l’Afrique une référence mondiale. « Vive la jeunesse, le Sénégal et l’Afrique », a-t-il lancé.
De son côté, Kirsty Coventry, présidente du Comité international olympique (CIO), a salué la mobilisation du gouvernement sénégalais, des organisateurs, des bénévoles et surtout de la jeunesse, dont la créativité et l’énergie ont contribué à la réussite de cet événement. Mettant en avant l’esprit de la Teranga et la richesse culturelle africaine, elle a invité les jeunes athlètes à viser l’excellence, à concourir avec passion, à renforcer leur confiance en eux et à nouer des amitiés au-delà des frontières.
Au-delà des performances sportives, les JOJ Dakar 2026 se veulent ainsi un rendez-vous de fraternité, de partage et d’émancipation. En accueillant le monde sur le sol africain, le Sénégal affirme le potentiel de sa jeunesse et porte une ambition forte : inspirer les générations futures et faire du sport un puissant levier de paix, d’unité et de développement.
