
Parmi les principales réalisations figurent la formation de 60 jeunes à l’installation de panneaux solaires, la sensibilisation de 5 000 enfants aux enjeux énergétiques et l’équipement de sept bâtiments municipaux en systèmes solaires, contribuant ainsi à la réduction des dépenses énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre. Le programme a également favorisé le renforcement des compétences locales et la promotion des énergies renouvelables.
Prenant part à cette cérémonie, Jordi Vaquer, secrétaire général de Metropolis, a mis en avant l’importance de la gouvernance métropolitaine et de la coopération entre les collectivités pour accélérer la transition énergétique. Il a souligné la persévérance de Dakar, son leadership politique et sa volonté de construire un cadre favorable au développement de l’énergie solaire, malgré les difficultés rencontrées. Le projet constitue une étape importante, même si des efforts restent nécessaires pour atteindre pleinement les objectifs énergétiques de la capitale.
De son côté, Andrea, représentant de la Délégation de l’Union européenne au Sénégal, a réaffirmé l’importance du partenariat européen dans la réalisation de projets durables. Il a salué les résultats obtenus, notamment la formation de techniciens, la réduction de l’empreinte carbone et le renforcement des capacités locales. Il a également insisté sur la nécessité de poursuivre les investissements dans les énergies vertes afin de promouvoir une transition énergétique juste, durable et inclusive, tout en remerciant les équipes et partenaires ayant contribué à la réussite du projet.
Pour sa part, Abass Fall, maire de la Ville de Dakar, a réaffirmé l’engagement de la municipalité à poursuivre les efforts engagés pour faire de la transition énergétique un levier de développement durable. La Ville entend capitaliser sur les compétences acquises, renforcer la sensibilisation des jeunes générations et valoriser les expériences du projet afin d’amplifier les initiatives en faveur des énergies renouvelables.
Au-delà de sa clôture administrative, le projet MGET ouvre ainsi des perspectives de coopération avec d’autres collectivités africaines, notamment Saint-Louis et des partenaires de la Mauritanie, pour partager les expériences et les bonnes pratiques. Une dynamique qui confirme que la transition énergétique représente à la fois un enjeu écologique, économique et de souveraineté, et un pilier essentiel pour bâtir des villes africaines plus résilientes.