Le Soudan du Sud est à nouveau plongé dans l’incertitude après l’arrestation, mercredi, du vice-président Riek Machar par des forces fidèles au président Salva Kiir. Cette arrestation a immédiatement provoqué une réaction ferme de son parti, qui a annoncé la fin de l’accord de paix signé en 2018. Cet accord avait permis de mettre un terme à cinq années d’un conflit meurtrier entre les deux camps.
Face à cette escalade, relate BBC, l’Autorité intergouvernementale sur le développement (Igad), qui regroupe plusieurs États d’Afrique de l’Est, a appelé jeudi à la « retenue maximale » pour éviter une reprise des violences. De leur côté, les experts de l’ONU ont mis en garde contre un « retour catastrophique à la guerre » si l’accord venait à